Philippe Loupzen

Ou vas tu gitan

(SUITE) 

 

A chaque coup de vent qui t'emporte au pays

des rivières sans retour, nous avons

beaucoup de peine à te ramener d'un pays

imaginaire dans lequel tu sembles prendre du

plaisir à immigrer.. Il arrivera ce jour

tant redouté où je n'aurais plus la force de

faire avec toi un bout de chemin....

La mort cruelle maîtresse t'a mis en

laisse, nous abandonnant ton corps meurtri

 et  usé par le temps,

vide de tous sentiments.

Je n'aurais plus mon Beau-père cet homme à

qui j’avais dérobé le trésor au quel il

tenait tant: sa fille CATINOU.

 

Profitant de tes derniers moments de

présence parmi nous, comment s’appelle cette

mort si cruelle ? Tu as du mal à le dire

tant elle est si bien dissimulée au fond de

tes  pensées...souviens

toi une dernière fois..

Ne serait-ce pas ALCASELTZER ?

Non...ALZHEIMER peut être ?.....

tu ne t'en

souviens déjà plus.....moi je ne

t'oublierais jamais.

 

FIN

 

 

 

 

LES PENSÉES D'UN LOUP

 

LE GAULOIS NOMADE